Dans une maternité ou un centre hospitalier,
Dans un centre de protection maternelle et infantile (PMI),
Dans une crèche, le rythme de l’auxiliaire de puériculture suit celui des enfants.
Au milieu des enfants
L’auxiliaire de puériculture exerce dans un milieu où les enfants peuvent être, tour à tour, joyeux, fatigués, turbulents, en larmes... Elle est amenée à les porter et à ranger fréquemment les jouets qu’ils laissent traîner.
Toujours en équipe
En fonction de la structure sanitaire ou sociale qui l’emploie, les missions de l’auxiliaire peuvent varier, mais elle travaille toujours en équipe. Cette dernière est généralement composée d’un personnel médical et de travailleurs sociaux. Elle peut exercer sous la responsabilité d’un infirmier, d’une puéricultrice ou d’une éducatrice de jeunes enfants.
Des horaires variables
À l’hôpital, cette professionnelle suit les roulements d’équipes et de services. Elle peut donc travailler de jour comme de nuit, assurer des gardes le week-end et les jours fériés. En crèche ou en halte-garderie, ses horaires sont réguliers mais décalés (de 7 h à 19 h) pour s’adapter à l’emploi du temps des parents. Enfin, en PMI, ses journées commencent entre 8 et 9 h pour se terminer entre 17 ou 18 h.
A l’heure actuelle, 60 000 auxiliaires de puériculture exercent en France, dont 99% de femmes (Source Ministère de la santé) :
Les débouchés diffèrent, dans ce métier, selon la région, le type de structure ou de service. Les opportunités d’emploi sont moins nombreuses en province. Dans les crèches et les haltes-garderies, elles sont en concurrence avec les assistantes maternelles. Néanmoins, certains secteurs deviennent porteurs. Par exemple, les soins à domicile ou les services de néonatalogie (étude et traitement des maladies du nouveau-né...).
La carrière dans la fonction publique hospitalière se déroule sur 3 grades :
Après 3 ans d’expérience dans le secteur hospitalier ou médico-social, l’auxiliaire de puériculture peut se présenter au concours d’entrée des instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) pour préparer le diplôme d’État d’infirmier. Elle bénéficiera alors d’une épreuve de culture générale adaptée et de places réservées au sein des centres de formation.
Elle peut également se présenter au concours d’entrée des écoles d’éducateurs de jeunes enfants ou devenir aide-soignante après une formation adaptée.